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La Fabrique à histoiresde Bernard Friot

Sacrées vacances dans le monde des citrouilles

23 janvier 2026
Lizzie Chloé Inès Isaac 8

Quand nous étions adolescents, nous sommes partis en classe de neige. Nous étions trois filles : Chloé, Lizzie et Inès et un garçon, Isaac.
Quand nous sommes arrivés, les professeurs nous ont répartis dans les chambres : les filles étaient ensemble et Isaac était avec deux autres garçons.
Pendant la nuit, Isaac se réveilla pour aller aux toilettes et il entendit un bruit bizarre dans son placard. Il ouvrit la porte et il se fit attraper par la main gluante et griffue d’une sorcière. Il essaya de crier mais personne ne l’entendit car il était déjà passé dans le monde des citrouilles et le portail était déjà fermé.
Isaac se demanda où il était arrivé. Il vit la sorcière qui l’avait attrapé : elle était accompagnée de petites souris qui parlaient tout doucement. Il était étonné car il comprenait ce qu’elles disaient :
« Oh, il est trop mignon ! On va le garder avec nous ! »
Inès, elle aussi, avait entendu un bruit bizarre : « Potimarus transformatus ! ». Elle alla chercher Chloé et Lizzie. Elles s’approchèrent du placard, l’ouvrirent et virent la sorcière. Elles lui firent des prises de kung-fu. La sorcière tomba alors dans une marmite de soupe au potiron empoisonnée.
Elles cherchèrent Isaac. Elles entendirent un bruit de métal tombé par terre.
« Oh, ce sont des clés ! A quoi peuvent-elles servir ? »
Inès dit : « Ah ce sont peut-être les clés du château que l’on voit là-haut ! ». Les filles y allèrent. Elles entendirent une voix qui criait :
« A l’aide ! Au secours ! Aidez-moi ! Heeeeeeelp ! »
« Oh ! C’est Isaac ! » s’écrièrent-elles.
Elles ouvrirent la porte du château, montèrent les marches pour aller tout en haut de la tour d’où provenaient les cris. Elles virent Isaac enfermé dans une cage suspendue en l’air. Chloé vit une échelle, elle la posa sur la cage et demanda à Isaac de la tenir. Elle avança et ouvrit la cage.
« Youpi ! Je suis sauvé. Merci les filles ! »
Enfin réunis, ils purent repartir dans leur chambre après s’être promis de ne rien dire de leur aventure à qui que ce soit.